"Chipoteurs": 12 conseils pour des repas sereins
"Chipoteurs": 12 conseils pour des repas sereins
"Enfants difficiles" – de quoi parle-t-on?
Cela concerne surtout les jeunes enfants qui mangent de manière très sélective et refusent les aliments nouveaux ou inhabituels. La sélectivité alimentaire est souvent une phase normale du développement, qui tend à diminuer progressivement à partir de quatre ans. En Suisse, il n’existe pas de chiffre officiel précis, mais environ un enfant sur cinq est concerné par moments.
1. Donnez-vous le temps.
Pour que les enfants difficiles deviennent de petits gourmands, il faut du temps et de la patience. Comptez en mois et en années plutôt qu'en jours et en semaines.
2. Éliminez les distractions.
Éteignez la télévision, éloignez les jouets. Le repas doit être au centre de l'attention.
3. Ne forcez pas votre enfant à manger.
Si votre enfant n'en a pas envie, ne le forcez pas à goûter de nouveaux aliments ou à finir son assiette. La contrainte peut créer une relation négative avec les repas. Retirez simplement l'assiette, sans commenter son comportement.
4. Découvrez ensemble de nouveaux aliments.
Oui, on peut jouer avec la nourriture. Explorer de nouveaux aliments avec l'enfant – les toucher, les sentir ou les goûter sans obligation de les manger – peut aider à réduire les réticences.
5. N'abandonnez pas.
Continuez à proposer de nouveaux aliments, même s'ils sont d'abord refusés. Glissez p. ex. chaque jour quelques fraises dans la boîte à récré.
6. Commencez petit.
Proposez un nouvel aliment en petite quantité ou en l'accompagnant d'aliments familiers.
7. Réessayez régulièrement.
Des études montrent que les jeunes enfants doivent être exposés à un nouvel aliment au moins 8 à 15 fois avant de l'accepter. Chez les plus grands, cela peut demander encore plus d'essais.
8. Montrez l'exemple.
Montrez à votre enfant que vous aimez varier les repas. Les enfants sont plus enclins à goûter de nouvelles choses lorsqu'ils voient que leurs parents les apprécient.
9. Répartissez les responsabilités.
Le parent qui cuisine décide du moment, du lieu et du menu. L'enfant, lui, décide ce qu'il mange et en quelle quantité.
10. N'utilisez pas la nourriture comme récompense.
Par exemple, offrir des sucreries en échange de légumes peut amener l'enfant à percevoir les légumes comme quelque chose de négatif et le sucré comme une récompense, qu'il n'obtient qu'après avoir "accompli" quelque chose.
11. Proposez des nouveautés avec des plats connus.
Les plats familiers procurent à l'enfant un sentiment de sécurité. Servir de nouveaux aliments avec des mets connus encourage l'envie de goûter.
12. Impliquez votre enfant.
Laisser l'enfant participer à la planification des repas, comme écrire la liste de courses ou aider à cuisiner, peut renforcer son envie de goûter de nouveaux aliments.































































